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Pour beaucoup de Tchétchènes, quitter leur terre natale en guerre est une question de survie. Ils espèrent trouver à Moscou travail et sécurité. Mais depuis la prise d’otages du Nord-Ost, le 23 octobre 2002, dans un théâtre moscovite, la communauté tchétchène de la capitale russe vit un enfer. La police arrête presque systématiquement les hommes de type caucasien, et n’hésite pas à mettre dans leurs poches de la drogue et des balles. Dans les commissariats, les passages à tabac sont fréquents. Trouver du travail relève de l’exploit. Portraits de Tchétchènes entre Moscou, Nazran et Grozny
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